Je m’appelle Frédérique Lisbet, je suis naturopathe installée à Sucy-en-Brie (Val de Marne).

Au fil de mes années d’accompagnements en cabinet, j’ai réalisé que l’alimentation était tout à la fois un enjeu et un frein. En effet, adopter une alimentation qui nous convienne est généralement un point de départ pour améliorer notre santé et notre vitalité. Mais cela peut être vécu comme compliqué à mettre en œuvre, voire décourageant. Etant moi-même passionnée de cuisine depuis petite (j’ai commencé à l’âge de 4 ans avec ma grand-mère qui m’a appris à faire des pâtes à tarte), il m’a été naturel de proposer aussi un accompagnement derrière les fourneaux. Nous mettons ensemble la main à la pâte, réalisons des recettes variées et de saison sur des thématiques qui nous font du bien à la santé… et nous dégustons ensemble le fruit de nos créations.

Les ateliers pour l’année 2020-2021

Déjà 3 saisons d’ateliers (le programme s’étend chaque fois de septembre au mois de juin-juillet suivant) et des nouveautés sont au rendez-vous chaque année. Le programme 2020-2021 est en gestation. Je peux déjà vous en dévoiler quelques morceaux choisis :

  • Des cours thématiques, notamment ceux de cette année qui ont été plébiscités comme « la cuisine méditerranéenne » bénéfique à la santé cardiovasculaire, « la cuisine sans gluten », « la cuisine végétarienne équilibrée » recherchée par un public de plus en plus important, « l’alimentation à index glycémique bas » favorable à tous, en particulier quand on fait attention à son poids, ou encore « l’alimentation qui fait du bien aux intestins ».
  • Des cours d’accompagnement au changement : il s’agit d’une série de 5 ateliers répartis sur l’année et qui guident pas à pas vers de nouvelles habitudes alimentaires.
  • Des cours parents-enfants qui permettent de placer les enfants au cœur du changement de façon à les associer et en faire des alliés.
  • Des cours sur « la cuisine locale et de saison » pour réaliser de multiples recettes savoureuses qui valorisent un panier issu des circuits courts. C’est le meilleur moyen pour avoir des légumes vraiment bons pour la santé. Vous y apprendrez aussi comment utiliser les parties des légumes que l’on met trop souvent au compost voire à la poubelle faute de savoir quoi en faire (fanes, feuilles très vertes ou rouillées, tiges de persil, feuilles de choux-fleurs…)

Vous êtes curieux ou intéressés ? Au plus tard début août mon site Internet sera à jour avec le programme : www.gemme-nature.fr, rubrique « Ateliers cuisine ». Vous pouvez aussi recevoir l’information en primeur pour réserver votre place au plus vite en m’écrivant à frederique@gemme-nature.fr.

… A très vite …

 

Si cuisiner est un plaisir toute l’année, quand approche l’été, ma créativité a envie de s’envoler. Légumes colorés, herbes parfumées, inspiration de Méditerranée… je vois déjà défiler une multitude de plats variés qui invitent l’œil à se régaler et nous font saliver.

La cuisine d’été, c’est aussi le moment des apéros partagés, des soirées étirées à la suite d’après-midi ensoleillées…

Ma cuisine d’été…

En naturopathie, pour l’alimentation comme pour l’hygiène de vie, tout est question d’individualisation. Pourtant, dans tous les cas, les légumes et, dans une moindre mesure les fruits, sont au cœur de l’assiette. Justement, parlons-en de l’assiette d’été. Chez moi, c’est la saison où je vais privilégier des assemblages de petites préparations variées en mode « Tapas », où je mélange a minima légumes crus et cuits, graines et oléagineux pour le goût et le croquant, une source de protéine, soit végétale (une belle cuillère d’houmous, des falafels maison, un petit ramequin de dahl de lentilles corail…), soit animale (2 sardines, un petit morceau de saumon vapeur, un petit blanc de poulet ou quelques dés de feta par exemple) et parfois, j’y ajoute quelques fruits pour la couleur et les jeux de saveurs (une grappe de groseilles, des grains de grenade…). J’aime les couleurs, textures, aspects variés. Cela contente l’œil, met en appétit et je trouve que cela donne une meilleure sensation de satiété. Bien sûr, j’utilise des aromates en fonction du jardin, du balcon ou du marché, et des assaisonnements qui se veulent bons pour la santé !

En une assiette, cela m’amène à vous parler de tant de choses… 😊 !

 

Une assiette en couleurs

Commençons par la couleur. Moi, ça me fait penser antioxydants. Je suis certaine que vous avez déjà entendu ce terme, mais qu’évoque-t-il pour vous ? Et pourquoi en parler justement pour les assiettes d’été ?

Vous savez peut-être que dans son fonctionnement normal, le corps fabrique des « radicaux libres » qui sont responsables du vieillissement cellulaire. Ce qui paraît négatif de prime abord est un mécanisme normal pour maintenir un équilibre (le corps fabrique aussi de quoi les neutraliser).

Les ennuis arrivent quand le corps doit faire face à d’autres sources de radicaux libres, en particulier en lien avec la pollution ou l’exposition au soleil. C’est la raison pour laquelle, encore plus en été, il est nécessaire de veiller à ses apports en antioxydants. En premier lieu par ce que l’on met dans son assiette, même s’il est parfois nécessaire de se supplémenter.

Aperçu de quelques-uns des meilleurs antioxydants, basé sur leur indice ORAC* (en μmol TE/100g) :

  1. 300000 à 100000 : clou de girofle, origan ou thym séchés, cannelle, curcuma en poudre
  2. 100000 – 50000 : basilic séché, poudre de curry, cacao en poudre ou chocolat à cuisiner sans sucre
  3. 20000 – 10000 : noix de pécan, de Grenoble, baies de sureau noires
  4. 10000 – 5000 : raisin Golden, noisette, pruneau, canneberge, lentille, artichaut, pistache, prune, framboise
  5. 5000 – 3000 : myrtille, amande, fraise, pomme « Red Delicious » crue avec la peau, vin rouge, cerise, chou rouge cuit
  6. 3000-1500 : brocoli, jus de raisin rouge

Les indices ORAC du thé vert et du café ne sont pas communiqués bien que ces aliments soient aussi considérés comme de bons antioxydants.

*Un indice ORAC <1500 est considéré comme faible, moyen entre 1500 et 3000, élevé entre 3000 et 10000, très élevé au-delà.

Vrai ou faux ?

  • On connait avec précision la capacité antioxydante d’un aliment.
    • Vrai et faux
      Il existe différents tests qui peuvent s’appliquer, par exemple la mesure de l’indice ORAC qui évalue la capacité de l’aliment à neutraliser des radicaux libres. Cette mesure est une moyenne et elle est établie in vitro, donc ne reflète pas exactement ce qui se passe dans notre organisme.
  • Pour garder ses vertus antioxydantes, un aliment doit être consommé cru.
    • Vrai et faux
      Si on pense aux vertus antioxydantes de la vitamine C, cette dernière étant détruite à partir de 60°C, il est vrai que les aliments riches en vitamine C méritent d’être mangés crus. Si, a contrario, on pense aux vertus antioxydantes du lycopène, celles-ci sont renforcées quand la tomate est cuite, en particulier dans de l’huile d’olive.
  • Les antioxydants se trouvent surtout dans les végétaux.
    • Vrai et faux
      Il existe plusieurs catégories d’antioxydants.
      Ceux issus de vitamines et minéraux comme le zinc et le sélénium ou les vitamines A, C et E : ils sont majoritairement présents dans l’alimentation animale.
      Et tous les autres, notamment ceux à fort pouvoir antioxydant, qui sont issus du règne végétal (qui les fabrique pour se défendre des agressions extérieures) : fruits, légumes, algues, pollen frais…

Reprenons le fil de notre assiette…

La cuisine, c’est de la technique, mais aussi et avant tout du plaisir. C’est pour cela que j’aime varier les textures, les couleurs, les saveurs.

 

Voilà un exemple de composition que j’affectionne :

  • Je commence par disposer sur un côté de mon assiette, des feuilles de salade. Si j’ai la chance de d’avoir du pourpier, je serai doublement contente car j’aurai déjà une partie de mes apports en omégas-3.
  • A côté, une ou plusieurs petites portions de légumes cuits en fonction du marché : quelques feuilles d’épinards tombées à l’huile d’olive et remuées avec une fourchette piquée d’ail, des lamelles de poivron rouge, soit crues, soit lentement et doucement confites dans un mélange d’ail, d’huile d’olive et d’origan, quelques bouquets de chou-fleur vapeur, des tranches ou tagliatelles de courgettes juste saisies …
  • Poursuivons le garnissage avec des légumes crus : tranches de tomates charnues, radis rose vif, concombres râpés puis mis à dégorger au sel quelques heures avant d’être accommodés avec un peu de yaourt de brebis et beaucoup d’herbes (menthe, persil et estragon ciselés) plus une touche de citron.
  • Si j’en ai de reste, je pourrai déposer sur mon assiette un petit ramequin de gaspacho maison parsemé de quelques morceaux de pain de campagne grillé pour le croquant.
  • Viennent les protéines : par exemple une belle quenelle d’houmous qui peut se concevoir à partir de pois chiche bien sûr, mais aussi de lentilles ou de haricots secs. J’aime à y tremper mes radis… ou encore en tartiner une tranche de pain de petit épeautre grillé si j’ai très faim.
  • Ces éléments ainsi disposés, je vais réveiller l’assiette de quelques herbes ciselées et arroser d’un assaisonnement, souvent à base d’huiles d’olive et colza ou olive et noix que j’aurai parfumées avec des épices, des herbes (encore), de la tapenade, un pesto maison aux fanes… selon les accords qui m’inspirent. Pour aujourd’hui, je crois que c’est bien !
  • Vient le moment de la touche finale, quelques olives, peut-être des noix ou des amandes torréfiées, ou encore des dés de fromage, particulièrement de feta, pour parfaire un petit côté méditerranéen que j’affectionne… Petit saupoudrage de gomasio et vite à table …

Et vous, que mettez-vous au menu en été 😊 !?

 

Frédérique Lisbet, cabinet de naturopathie Gemme-Nature

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 × un =